C’est enfin l’arrivée au domaine, ou nous sommes mis sur des parkings privés, au même moment un petit meeting aérien se passe au-dessus de nos voitures.
Sur les lieux, c’est le cocktail de bienvenue. Nous pouvons profiter d’une très belle vue sur la propriété où trône en contre bas le club de Bugatti.
Je fais connaissance avec d’autres participants et partageons la table, nous bavardons beaucoup.
On aurait pu faire un dîner presque parfait… l’entrée était aussi belle que bonne, mais il y a eu un couac !
Ils nous ont oubliés, pat a été obligé d’aller leur signaler. Le plat principal était bon mais manquait de légumes, ils nous ont encore oublié… pffff !
Donc un membre de la table a été demander, nous avons eu enfin notre dessert.
Avec tout ça nous sommes partis dans les dernières voitures.
Au final nous n’avons pu échanger nos téléphones, pensant que l’on se reverrait sur l’arrivée.
Bon c’est comme ça !
 
Nous suivons notre carnet de route, pour finir sur une dégustation de produits locaux avec le café, thé, etc….
Après le p’tit encas nous finissons notre parcours dans les rues piétonnes d’Angoulême, les voitures se faufilent dans cette foule au pas ou à l’arrêt.
Enfin, nous voilà devant l’estrade que nous franchissons.
Et après nous sortons pour nous garer dans la ville où les places sont chères.
Mais nous y arrivons. Allez maintenant un tour sur le champ de mars où les clubs exposent leurs autos. Nous poursuivons sur l’hôtel de ville où trône quelques modèles rares, nous finissons sur les halles.
 
Je finis par raccompagner Patrick chez lui et pour ma part je retourne à la maison.
Avec un p’tit goût amer sur cette fin de parcours, ou nous étions livrés à nous-mêmes, il n’y avait pas d’espace dédiés aux voitures qui ont fait le rallye.
Donc toute bonne chose à une fin, vivement le prochain évènement.
 
Maintenant à vous de faire votre expérience.
Ecrit par Syol
 
Samedi, nous nous préparons et partons direction les chais de Magelis !
Arrivé sur place, les gilets jaunes nous guident et nous parquent les uns à côté des autres.
Nous prenons un petit déjeuner, cela fait du bien car le froid est aussi présent. C’est le départ, nous décapotons pour le passage obligé sous l’arche gonflable, l’animateur présente chaque auto avec plus ou moins de détails.
 
Patrick prend le road-book (c’est un parcours fléché et métré) que nous devons suivre …mais ça c’était avant (MDR) … première bifurcation on se plante, le copilote connaît très bien la ville, nous rattrapons la bonne route si si, comment on le sait ? on a vu les concurrents circuler.
Une fois sur les rails, on apprend aussi qu’il ne faut pas toujours suivre les autres.
Mais bon nous arrivons sur le point de contrôle, nous sommes de nouveau garés dans une zone réservée toujours sous la direction des gilets jaunes. Nous prenons une autre collation (café, thé, jus, de fruits, rillette, saucisson etc…)
Autour de cet espace, se gare les voitures de clubs ou des collectionneurs divers.
De nouveau sur le départ, la sortie du parking est difficile. Tout le monde part en même temps, donc gros bouchon, il faut que je prenne mon mal en patience
Prochaine étape le restaurant ! La route et le paysage son superbes, le défilé de voitures est toujours un spectacle. Ceux qui est aussi spectaculaire ce sont le nombre de personnes qui sont au bords des routes à nous saluer avec ou sans leurs voitures anciennes.
 
Direction Angoulême, qui est à environ 1h de route, il est déjà 15h30.
J’ai fini par prendre le dossier (plaque, bracelet, autocollant à placer sur le pare-brise et le road-book) avec mon ami. Le soir nous allons voir le concours d’élégance, un défilé de voiture anciennes avec les costumes qui vont avec.
Retour chez l’habitat de Patrick, on se pose pour penser à notre journée de demain.
Je me suis inscrit, pour la première fois avec Patrick au « rallye international des remparts » d’Angoulême, département de la Charente qui se déroulera le samedi 16 octobre 2017.
Le dossier est à prendre sur place le vendredi 15 de 10h à 18h, mon ami Patrick me propose de venir ce jour et passer la nuit chez lui.
Cette semaine a été difficile, j’ai pris une journée de récup pour pouvoir préparer la TR8 pour le samedi.
 
Le vendredi commence sur Saintes (dpt17) pour faire les niveaux de la voiture (huile, eau, liquide de frein et d’embrayage), je me décide de faire l’appoint de la boîte que j’avais négligé depuis un bon moment.
Par précaution, je desserre le bouchon de vidange de ma boîte pour vérifier le type d’huile.
Pourquoi ? me direz-vous ! A partir de 1980/81, le type d’huile change, soit de la 75W80 ou de l’huile de boite automatique qui est de couleur rouge. La TR8 a de la rouge, comme j’ai retiré de l’huile, il faut refaire le niveau.
La vis se desserre, mais ne vient pas !
Donc je passe sur un cliquet pneumatique, pas plus de résultat.
J’essaie d’écarter la vis à l’aide d’un tournevis, mission impossible.
Pas moyen que faire ? j’appelle Michel un mécanicien de la vieille école, pour m’aider, je suis obligé de passer chez lui à 14h, il ne peut avant. L’heure tourne et je n’ai toujours pas préparé mes affaires et je n’ai pas encore mangé ….. Ca va être la course avant le rallye…
 
Showtime … je prends le nécessaire (des vêtements de rechange, appareil photo, gopro …) J’oublie quelque chose ? (Sûrement).
Le repas se fera au plus rapide, top chrono !
J’ai 30mn pour aller chez le mécano (Asnières la Giraud) il est déjà 13h30 et je n’ai pas sorti la voiture du garage. grrr
Bon c’est le moment, contact et non elle ne veut pas démarrer, ça tourne mais peut-être pas assez de jus.
Allez un coup de pince, une batterie, c’est parti !
C’est bon je suis déjà à la bourre, je mets le turbo. Arrivé chez mon ami Michel, les galères continuent. Obligé d’arracher le bouchon de remplissage de la boite, trouver un moyen de substitut, taraudage et vis de vidange d’une « Spitfire » puis c’est reparti.
Rally international des remparts 2017